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Le Mondial offre une douce amnésie à la Russie

Gianni Infantino, président de la FIFA, et Vladimir Poutine, qui a le regard fixé sur un trophée fort convoité.
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Sept ans que la Russie attendait ce moment! De voir arriver ces supporters les habits défraîchis par les heures de vol, des valises à la main et sous les yeux. Parfois avec un smartphone à la main, traducteur vocal en action. Harassés, mais heureux à l'idée de s'enivrer de football et de profiter de la Coupe du monde qui débute aujourd'hui. Heureux, Vladimir Poutine l'est aussi. Le président de la Fédération de Russie est parvenu à ses fins, accueillir le monde dans son jardin. Des vraies gens, pas seulement des chefs d'État. Des passionnés de ballon, très éloignés des considérations géostratégiques. «Le football a un grand potentiel humaniste. Cette Coupe du monde va permettre à des millions d'individus ici en Russie d'apprendre à connaître d'autres cultures, de se faire de nouveaux amis. Et nos visiteurs vont aussi se rendre compte qu'il existe dans ce pays un grand nombre de personnes à l'esprit ouvert.» Mercredi, devant la «crème de la crème du football» à savoir le Congrès de la FIFA, Vladimir Poutine a promis d'être un maître de cérémonie méticuleux: «Qu'ils soient stars ou fans, nous voulons montrer à tous les sens de l'hospitalité de la Russie, pour que chacun ait envie de revenir.»

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