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Tués dans une église, à NiceLe nouvel attentat islamiste qui pousse la France à bout

La France vit l’attentat de la basilique Notre-Dame de Nice comme l’épreuve de trop, qui déclenche des réactions politiques d’une rare virulence.

Des policiers devant l’entrée de la basilique Notre-Dame de Nice, après l’attentat survenu à l’intérieur et aux abords de l’édifice.
Des policiers devant l’entrée de la basilique Notre-Dame de Nice, après l’attentat survenu à l’intérieur et aux abords de l’édifice.
AFP

C’est un sentiment de répétition qui étreint le pays au cœur. Après le carnage du 14 juillet 2016 à Nice et ses 86 morts, après l’attentat de la rue Nicolas-Appert et ses deux blessés le 25 septembre, après la décapitation du professeur Samuel Paty il y a deux semaines, voici un nouvel acte d’horreur dans la basilique Notre-Dame, à Nice. Trois morts. Cette fois-ci, ce n’est pas la fête, la liberté d’expression ou la laïcité qui sont attaquées, mais la communauté catholique.

«Nous sommes visés en tant que chrétiens. On s’est trop longtemps voilé la face, on ne peut plus le faire»

Laura, une paroissienne de la basilique Notre-Dame

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