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Projet de parc naturel périurbainLe pied de nez constructif
des opposants au Parc du Jorat

Les membres de l’association Parque pas mon Jorat se muent en promoteurs de la région. Ils viennent de mettre en ligne une application pour smartphones qui met en avant les produits du terroir et les activités de plein air.

L’application met en avant les atouts du Jorat.
DR

Une application pour smartphones qui recense et localise les points de vente des produits du terroir du Jorat, les activités en plein air que l’on peut y pratiquer et les manifestations locales lorsqu’il y en aura de nouveau. Le concept rentre pile-poil dans le cahier des charges du futur Parc naturel périurbain du Jorat. Il a pourtant été mis en ligne le jour de Noël par… les opposants au parc! «Une manière de «faire la nique» aux promoteurs, qui promettaient de mettre en avant les produits du terroir, et qui n’ont toujours rien fait de concret!» expliquent avec un brin de provocation les membres de l’association Parque pas mon Jorat sur leur page Facebook.

«Le but est de donner un coup de pouce aux producteurs de la région.»

Linda Michon, secrétaire de l’association Parque pas mon Jorat

Techniquement, l’application a été mise au point par la secrétaire de l’association, Linda Michon. «Je n’ai pas grand mérite, souligne-t-elle toutefois. L’idée n’est pas de moi et j’ai utilisé une base technique déjà existante.» L’opposante n’en est pas moins convaincue du projet: «Le but est de donner un coup de pouce aux producteurs de la région, tout particulièrement en cette période de Covid.» Elle souligne aussi que pour favoriser le succès, l’association prendra à sa charge tous les coûts de fonctionnement, au minimum jusqu’à fin 2022.

Téléchargeable gratuitement

Baptisée PPMJ pour «Plateforme de Promotion de Mon Jorat», l’application est téléchargeable gratuitement depuis la page Facebook de l’association. Une quinzaine d’adresses y sont déjà répertoriées, mais Linda Michon se tient prête à en ajouter de nouvelles. «Mais il faudra qu’elles aient un vrai lien avec le terroir. On ne va pas mettre les restaurants ou les coiffeurs!» Quant au périmètre géographique: «Comme le Jorat n’a pas de limites officielles, on jugera au cas par cas.» Enfin, dernier point, Linda Michon assure qu’aucune donnée des futurs utilisateurs ne sera enregistrée. «On s’en fiche complètement. La seule chose qui nous intéresse, c’est de faire la promotion de notre belle région!»

2 commentaires
    Bien joué

    Le parc périurbain ne sert absolument à rien, c'est un délire de plus des écologistes de bibliothèque de la Palud. Ils sont les seuls à s'entêter dans ce projet ridicule.Toutes les communes voisines de Lausanne et les propriétaires forestiers privés n'en n'ont pas voulu. Il sera beau leur parc, lorsqu'il sera cerné d'éoliennes de plus de 200 mètres de hauteur ! En attendant, on paie du personnel depuis des années pour créer cette inutilité. Si la Municipalité veut faire quelque chose d'utile pour la population de ses divisions foraines elle n'a que l' embarras du choix : réouvrir l'auberge du Chalet-à-Gobet, réouvrir celle des Chevreuils à Vers-chez-les-Blanc, réparer la salle de gym de ce hameau, améliorer l'accès aux écoles pour les habitants, faire mettre les transports publics en zone tarifaire "grand Lausanne", créer des places de stationnement, ouvrir des commerces, solliciter la Poste, car il n'y a plus un seul bureau dans tous les quartiers forains de Lausanne, alors que leur surface est plus grande que la ville elle-même. Je me demande vraiment où le bostryche est le plus actif, si c'est dans les forêts joratoises ou dans le cerveau de certaines personnes.