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Élections communales à LausanneLe PLR tire son épingle du jeu

Le municipal Pierre-Antoine Hildbrand réalise un bon score en se plaçant juste derrière les sortants de gauche. Les libéraux-radicaux estiment qu’ils ont toutes leurs chances de décrocher un deuxième siège avec Florence Bettschart-Narbel.

De gauche à droite, Florence Bettschart-Narbel, Philippe Miauton, président du PLR Lausanne, et Pierre-Antoine Hildbrand, à la permanence du PLR.
De gauche à droite, Florence Bettschart-Narbel, Philippe Miauton, président du PLR Lausanne, et Pierre-Antoine Hildbrand, à la permanence du PLR.
ARC/Jean-Bernard Sieber

Il faudra compter sur les libéraux-radicaux au deuxième tour de l’élection à la Municipalité de Lausanne. «Le 5-2 est plus que jouable!» estime Philippe Miauton, président de la section locale. Dans une ville largement dominée par la gauche, les candidats PLR sont sortis bien placés, dimanche. Actuellement seul municipal de droite, Pierre-Antoine Hildbrand finit à la cinquième place, avec près de 30% des voix. «Je fais un meilleur score qu’en 2016, je remercie les Lausannois qui ont reconnu le travail effectué durant la législature», indique l’intéressé. Sa colistière Florence Bettschart-Narbel arrive en 9e position. Elle réalise plus ou moins le même score que Hildbrand, il y a 5 ans (25%).

«C’est simple, Pierre-Antoine Hildbrand est le seul sortant qui progresse.»

Philippe Miauton, président du PLR Lausanne

«C’est simple, Pierre-Antoine est le seul sortant qui progresse. Il fait 5% de suffrages en plus qu’en 2016», chiffre Philippe Miauton, avant d’ajouter que «les deux partis qui progressent sont les minoritaires: nous et Ensemble à Gauche». En revanche, le PLR stagne au Conseil communal, avec 21 sièges selon les projections disponibles dimanche soir.

À lire: La stratégie des Verts lausannois n’a pas fonctionné

Fort de ces résultats, les libéraux-radicaux s’apprêtent à représenter leurs deux candidats au second tour. Sous réserve de la décision finale de l’assemblée générale, prévue lundi soir. «Le centre droite a une certaine force électorale et le deuxième tour se joue à la majorité simple, remarque Philippe Miauton. Nous avons toutes nos chances.»

Le reste de la droite

Les autres formations de droite sont plus à la peine. L’UDC perd des plumes au Conseil communal (-5 sièges, selon les projections) et ses cinq candidats à la Municipalité font moins bien que Pierre-Alain Voiblet en 2016.

Les deux candidates du Centre (ex-PDC) ne recueillent que 6% et 7% des suffrages. Leurs anciens alliés, les Vert’libéraux réalisent un meilleur score. Virginie Cavalli flirte avec la barre des 10% et arrive en 10e position. Son colistier Mathias Pasquier est à 9%. «Je suis contente de notre résultat, indique-t-elle. Nous sommes partis seuls et nous arrivons les premiers derrière les partis traditionnels qui sont bien établis à Lausanne.» Selon les projections, son parti disposera de six sièges au Conseil communal.

3 commentaires
    Coyote

    Si les indépendants qui de façon aberrante paient leurs impôts extrêmement élevés au lieu de situation de leur activité donc à Lausanne pour beaucoup pouvaient voter dans cette même ville, on assisterait enfin à un virage à droite salutaire. Il paraît donc bien inconstitutionnel que ceux qui paient le plus dans cette ville n'aient même pas le droit d'y voter...et continuent années après années à se faire tondre par ceux qui reçoivent. On rappelle que près de la moitié des lausannois ne paient pas d'impôts et votent bien sûr à gauche toutes...mais les moutons n'ont bientôt plus de laine et pourraient bien aller bêler ailleurs...A bon entendeur....