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Affaires des voyages en RussieLe procès Eric Hoesli contre Tamedia croule sous les preuves à étudier

Lors d’une audience en Cour civile, à Lausanne, la juge a cherché à déblayer le terrain miné d’une procédure complexe. Sans solution de conciliation pour l’instant.

Au Palais de justice de Montbenon, à Lausanne, une audience civile tendue s’est déroulée lundi 8 février.
Au Palais de justice de Montbenon, à Lausanne, une audience civile tendue s’est déroulée lundi 8 février.
PHILIPPE MAEDER-archives

L’atmosphère était quelque peu tendue en ce lundi matin 8 février dans la grande salle d’audience du Palais de justice de Montbenon. Des professionnels connus du milieu des médias romands s’y affrontaient, lors d’une audience publique d’un procès qui a commencé au printemps 2019. Eric Hoesli, qui fut directeur des publications romandes de Tamedia jusqu’en 2013, a en effet intenté une action civile contre son ancien employeur.

Pas de conciliation

Il met en cause une enquête parue le 22 février 2019 signée par trois auteurs dans «24 heures», édité par Tamedia. Les recherches évoquaient les liens de l’ancien journaliste avec Frederik Paulsen, le milliardaire suédois président du groupe pharmaceutique Ferring basé à Saint-Prex, dans le contexte des voyages en Sibérie avec plusieurs élus romands. Réagissant à ce qu’il voit comme une atteinte à sa personnalité, Eric Hoesli a ouvert une procédure qui vise aussi le rédacteur en chef de «24 heures», Claude Ansermoz, et le journaliste Dominique Botti.

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