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Situation d’urgenceLe PS Vevey demande des mesures antiprécarité

La période de pandémie a fragilisé un peu plus les plus démunis et les femmes victimes de violence. Deux élus roses demandent des mesures rapides.

Le Covid a aggravé la situation des plus précaires.  Deux élus PS invitent la Municipalité à évaluer rapidement l’aide qu’elle pourrait offrir à ses partenaires sociaux.
Le Covid a aggravé la situation des plus précaires. Deux élus PS invitent la Municipalité à évaluer rapidement l’aide qu’elle pourrait offrir à ses partenaires sociaux.
KEYSTONE

La période de pandémie a compliqué un peu plus encore le quotidien des plus démunis. Il est question notamment des personnes sans domicile fixe ou à l’aide sociale, mais également de familles monoparentales, jeunes en difficulté, travailleuses du sexe, ainsi que des femmes victimes de violences domestiques. Deux élus PS s’en sont fait l’écho lors du Conseil communal de jeudi.

En juin, Cédric Bussy avait demandé un état des lieux. La réponse délivrée par la Direction des affaires sociales, du logement, de l’intégration et des gérances est sans appel: l’augmentation des demandes «est réelle». «La demande concernant l’accès à des repas a largement doublé», continue la DASLIG, mise à forte contribution ces derniers mois avec une centaine de demandes enregistrées. Par ailleurs, certaines associations sous pression ont été contraintes de fermer ou de réduire la voilure pour respecter les mesures sanitaires.

Par voie de motion, Cédric Bussy est donc revenu à la charge ce jeudi «vu l’urgence de la situation» et «l’hiver arrivant». Et de demander à la Municipalité «de définir les mesures de soutien nécessaires en collaboration avec les partenaires sociaux», une communication active auprès des plus démunis pour les orienter et, le cas échéant, de demander les moyens nécessaires au Conseil communal.

Le postulat de Julien Rilliet, lui aussi accepté par le plénum, dit «Stop aux violences domestiques et violences faites aux femmes». Ses demandes sont multiples et appellent à une réflexion globale. Parmi celles-ci: «la mise à disposition de logements d’urgence et de logements-relais à Vevey», «une augmentation de la subvention annuelle allouée aux associations actives dans la prise en charge de personnes victimes de violence domestique» et «la création d’un Observatoire veveysan, ou de la Riviera, des violences faites aux femmes».