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«J’espère que le soleil prendra le pas sur l’ombre»

Après le constat d’une Fête des Vignerons lourdement déficitaire, l’abbé-président et la Confrérie entendent prendre «toutes leurs responsabilités».

François Margot, abbé-président de la Confrérie des Vignerons, n’exclut pas l’idée de faire appel au public pour combler en partie le déficit de la Fête des Vignerons.
François Margot, abbé-président de la Confrérie des Vignerons, n’exclut pas l’idée de faire appel au public pour combler en partie le déficit de la Fête des Vignerons.
Valentin Flauraud, Keystone

Cinq semaines après la fin de cette Fête qui laisse le souvenir d’un spectacle éblouissant, l’abbé-président de la Confrérie a dû aller à Canossa, admettant un déficit de l’ordre de 16 millions de francs, résultant surtout d’un manque de recettes. François Margot, 66 ans, apparaît affable toujours, mais harassé aussi. La dernière Fête des Vignerons déficitaire datait de 1865. Le choc est financier et historique, son ampleur pouvant vider la Confrérie de ses fonds propres. Comment en est-on arrivé là?

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