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«Je n’avais jamais vu autant de bébés hérissons à secourir»

Des petits nés tardivement se retrouvent seuls sans avoir mangé suffisamment pour passer l’hiver.

«Verveine», un petit hérisson recueilli.
«Verveine», un petit hérisson recueilli.
Association Sauve Qui Pique
«Batman», un hérisson arrivé avec une fracture ouverte. Il a été relâché.
«Batman», un hérisson arrivé avec une fracture ouverte. Il a été relâché.
Association Sauve Qui Pique
«Punky», orphelin nourri au biberon,a vécu 2 ans en liberté avant d'être retrouvé mort, shooté au bord de la route.
«Punky», orphelin nourri au biberon,a vécu 2 ans en liberté avant d'être retrouvé mort, shooté au bord de la route.
Association Sauve Qui Pique
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Sur son répondeur, Christina Meissner annonce la couleur: «Le centre est complet de chez complet.» La Genevoise, qui dirige un centre de soins pour hérissons, demande donc de s’adresser à un autre lieu de secours.

À Aigle (VD), Véronique Schorro a encore quelques places, mais ne sait plus où donner de la tête: «Encore sept bêtes nous ont été apportées aujourd’hui. Ce sont surtout des juvéniles, je n’avais jamais vu autant de bébés à secourir.» Même topo en Valais: «On ne sait plus où les mettre, c’est de la folie!» s’exclame Florence Girard, fondatrice de l’association Sauve qui pique.

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