Passer au contenu principal

Justice vaudoise«L’enfant ne doit plus être une arme du divorce»

Avocats, psys, juges et SPJ collaborent pour mieux gérer les séparations conflictuelles des parents, alors que la justice de paix prépare une réforme.

Le Service de protection de la jeunesse, dont le siège est à Renens, souhaite améliorer la collaboration avec les avocats pour le bien-être des enfants déchirés par les conflits parentaux.
Le Service de protection de la jeunesse, dont le siège est à Renens, souhaite améliorer la collaboration avec les avocats pour le bien-être des enfants déchirés par les conflits parentaux.
Florian Cella

Le phénomène est difficile à quantifier, mais les professionnels de la justice et de la protection de l’enfance le constatent unanimement: le nombre de séparations violemment conflictuelles est en augmentation. La virulence impose sa loi néfaste pour les enfants dans 15 à 20% des cas, selon une estimation en Valais, qui teste depuis janvier, à Monthey, une procédure de médiation inspirée d’une méthode qui a germé dans la ville allemande de Cochem.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.