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Débris en orbiteL’EPFL décroche la lune pour faire le ménage dans l’espace

La start-up ClearSpace, basée sur le campus vaudois, signe un contrat à 86 millions d’euros avec l’Agence spatiale européenne pour développer une première mondiale: désorbiter un débris spatial.

La première mission au monde d’enlèvement d’un débris est prévue en 2025.
La première mission au monde d’enlèvement d’un débris est prévue en 2025.
ClearSpace SA

Dans l’espace, l’EPFL joue désormais dans la cour des grands. Cerise sur le gâteau: grâce à sa start-up ClearSpace, l’école se paie même le luxe de damer le pion à des géants du secteur. «C’est en effet la première fois que l’Agence spatiale européenne (ESA) s’engage auprès d’une start-up qui n’a jamais rien démontré, à la surprise des industriels bien installés comme Thales Alenia Space ou Airbus», souligne le site Futura Sciences, à propos de la nouvelle du jour. En substance, l’ESA compte sur la jeune pousse née en 2018 pour faire le ménage dans l’espace, encombré de déchets en tout genre. De la pièce infime à la coiffe de fusée.

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