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Votation fédéraleLes 5 raisons qui ont scellé l’interdiction de la burqa

Après l’interdiction des minarets, les Suisses envoient un signal contre l’islamisme radical contre l’avis du Conseil fédéral. Voici pourquoi.

La conseillère nationale UDC Monika Rueegger-Hurschler, une des femmes qui s’est investie pour bannir la burqa en Suisse.
La conseillère nationale UDC Monika Rueegger-Hurschler, une des femmes qui s’est investie pour bannir la burqa en Suisse.
Keystone/EPA

La Suisse ne veut plus voir de burqas dans ses rues. Après un bref suspense dimanche, le verdict est tombé en milieu d’après-midi après une campagne plutôt animée. «La burqa est un instrument islamofasciste!» attaquaient les uns sur les réseaux sociaux. «Interdire la burqa, c’est faire le lit des racistes antimusulmans!» répondaient les autres.

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Désormais, si l’on ose dire, la messe est dite. Douze ans après son succès sur les minarets, le comité d’Egerkingen remporte une nouvelle victoire, mais moins nette. La Suisse dit oui à 51,2% à l’interdiction du voile intégral et sanctionne également les casseurs qui dissimulent leur visage.

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