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Enseignement à distanceLes cantons avancent en ordre dispersé

Certains, comme le Valais, excluent de renvoyer les élèves à la maison. D’autres installent des caméras dans les classes, à l’image de Genève.

Les syndicats demandent que l’enseignement à distance soit coordonné au niveau national
Les syndicats demandent que l’enseignement à distance soit coordonné au niveau national
KEYSTONE/Laurent Gilliéron

En matière d’enseignement à distance, les cantons ont des approches très diverses. Du côté de Genève, différents «plans de continuité» sont prêts à être activés, explique Pierre-Antoine Preti, secrétaire général adjoint au Département de l’instruction publique. «Nous avons étudié notamment la possibilité de faire venir les élèves par demi-classes.»

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Pour assurer que les contacts soient maintenus, quelque 1000 caméras ont été installées dans des classes au secondaire II – une mesure controversée en raison notamment du droit à l’image. «Nous continuons à en mettre en place au secondaire I, précise Pierre-Antoine Preti. Pour les petits du primaire par contre, la visioconférence ne fonctionne pas. Une plateforme numérique permet alors aux élèves d’échanger la matière avec les enseignants. Ces outils peuvent être activés en cas de reconfinement ou si une grosse situation de quarantaine se développe dans une classe.»

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