Passer au contenu principal

Expo photo autour du bodybuilding«Les émotions avant tout, le muscle ne m’intéresse pas»

Le photographe David Nicolas Parel expose à Noville un condensé de son travail dans ce monde du culturisme qui l’a amené à renouer avec son frère et à côtoyer Arnold Schwarzenegger.

David Nicolas Parel (à g.) expose dans le fitness de son frère Gary, au sujet duquel il a aussi consacré un film «Body (le corps du frère)». Certaines de ses images prises dans l’univers du culturisme à travers le monde ont notamment été récompensées par le Swiss Press Award en 2016.
David Nicolas Parel (à g.) expose dans le fitness de son frère Gary, au sujet duquel il a aussi consacré un film «Body (le corps du frère)». Certaines de ses images prises dans l’univers du culturisme à travers le monde ont notamment été récompensées par le Swiss Press Award en 2016.
Chantal Dervey
Ce qui attire le plus David Nicolas Parel? Les coulisses, entre ombres et lumières.
Ce qui attire le plus David Nicolas Parel? Les coulisses, entre ombres et lumières.
David Nicolas Parel
Les coulisses d’un «Arnold Classic» en 2016 à Hong Kong: trois Arnold Schwarzenegger en carton rappellent que l’ex-gouverneur de Californie fut l’une des références du culturisme avant de devenir une star du cinéma.
Les coulisses d’un «Arnold Classic» en 2016 à Hong Kong: trois Arnold Schwarzenegger en carton rappellent que l’ex-gouverneur de Californie fut l’une des références du culturisme avant de devenir une star du cinéma.
David Nicolas Parel
1 / 7

Il serait faux et très limitatif de ne voir dans «Bodybuilding» qu’une simple exposition sur l’art du culturisme. Il faut entendre le récit du photographe David Nicolas Parel pour mieux comprendre de quoi il est question en filigrane: «Un parcours initiatique qui m’a mené de mon petit frère Gary à Arnold.»

Soit de Gary Parel, son cadet de douze ans et ancien champion suisse junior, à Arnold Schwarzenegger, icône mondiale du bodybuilding. À travers une sélection des photos accumulées depuis 2014, celui-ci livre jusqu’à fin novembre – et dans un lieu tout indiqué, soit le fitness de son frère – son regard sur les coulisses d’un monde décrié et confidentiel sous nos latitudes et, a contrario, tout en démesure outre-Atlantique. Aux corps sculptés à échelle humaine dans le milieu amateur européen s’opposent les colosses aux proportions irréelles des pros US.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.