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L’invitéLes entreprises œuvrent déjà de manière responsable

«Le contre-projet n’est pas une coquille vide, bien au contraire. Il est à la fois exigeant et pragmatique»

Dégât d’image à craindre

5 commentaires
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    andrel

    "Il fait peser une menace sérieuse sur l’économie de notre pays, a fortiori en pleine récession. " Si notre économie se base sur l'exploitation des enfants, il faut que cela change.

    "Il est quasi impossible de contrôler toutes les activités de fournisseurs lointains." C'est tellement facile se déresponsabiliser en disant : c'est la faute aux autres. Les sièges savent très bien à qui ils donnent le sale boulot à faire dans le pays en voie de développement.

    "La surveillance nécessaire de toute la chaîne d’approvisionnement créerait de nouvelles charges coûteuses". Le gain que les multinationales font peut bien couvrir cela. On ne peut pas baigner dans le luxe et permettre que des enfants soient exploités.

    "Dans ces conditions, bon nombre de sociétés se retireraient de ces marchés pour laisser la place à des firmes étrangères bien moins regardantes sur les droits humains et l’environnement. " Ce n'est pas vrai. Beaucoup de chefs de PME disent que non : beaucoup d'entre eux sont des promoteurs de l'initiative : qu'ils soient salués ! C'est cela l'économie suisse : responsable, durable, solidaire !

    "une étude estime à près de 80’000 le nombre de PME" : tipique de qui n'a rien à dire : une étude dit que ... sans citer les sources.

    "Contrairement à l’initiative, il précise clairement les obligations des entreprises, vise particulièrement le travail des enfants et les minerais à risque. " Ce n'est pas vrai : le contreprojet est très vague.