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Égalité des sexesLes femmes restent rares à la tête des banques privées genevoises

Les banques privées genevoises sont encore loin de la parité homme-femme.

Après 43 hommes, une femme

«Un système patriarcal»

Après la grève féministe

Un désavantage important

ATS

29 commentaires
Trier:
    Gilles Hieron

    "Cette dernière est favorable à l’introduction de quotas comme mesure contraignante afin de faire avancer la cause des femmes dans le «top management» des banques. "

    Vous avez noté un truc intéressant qui est implicite?

    Toutes ces féministes ne sont pas du tout intéressées par monter les entreprises elles-mêmes, elles veulent des quotas pour entrer dans les postes élevés d'entreprises déjà bien établies.

    Si on avait les deux on ne se poserait pas de questions.

    Mais comme la tendance c'est surtout à vouloir les bons postes d'entreprises existantes plus rapidement et/ou plus facilement, d'où les quotas, et jamais à construire l'entreprise depuis le début comme le font les hommes, on a soudainement l'impression qu'en réalité ce qui est demandé c'est un traitement différencié d'accès en termes de priorité au recrutement sur les hommes ou en terme d'avancement de carrière plus rapide que les hommes.

    L'impression que ça donne c'est que ce qui est demandé c'est pas l'égalité d'accès, c'est un privilège d'entrée favorisée.

    Ici c'est les banques, mais en fait c'est partout et tout le temps pareil.

    Ce que ces féministes veulent, c'est les postes élevés de direction d'entreprise sans jamais avoir perdu le temps et pris le risque financier de les monter et de les développer soi-même pour avoir ce genre de postes. Ca elles le laissent aux hommes sans jamais s'en plaindre.

    Me trompé-je?