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Les fleurs du marché ont parfois fait un long voyage

Au marché de Lausanne depuis presque 15 ans, Tamara cultive «la très grande majorité» de ses fleurs elle-même. Et le reste ne vient jamais de très loin. Elle s'interdit toute importation de fleurs. «Sauf peut-être à Noël, environ 1%». La vente de fleurs coupées au marché lui permet de «tenir le coup», mais elle qualifie le business de difficile. «Le pire, c'est pour les roses. Il ne reste plus qu'un seul producteur en Suisse romande et en ce moment il a beaucoup de difficultés. S'il venait à plus en avoir du tout, je serais face à un très gros dilemme. Est-ce que je peux ne pas avoir de roses du tout? Bonne question...» Une cliente déboule et demande l'origine des tulipes en guise de bonjour. «Elles sont Suisses ? J'en prends un bouquet!»
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Georges Doy, Orbe

Tamara Tardy, Oron

Maurice Roseng, Villars-Sainte-Croix

Pierre et Chantal Visinand, Blonay