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Développement aux Mosses
Le Chaussy n’a pas trouvé d’autre acquéreur que la BCV

Le Chaussy, aux Mosses, attendra encore avant de rouvrir. Aucun repreneur prêt à exploiter n’a misé lors de la vente aux enchères de l’hôtel-restaurant ce vendredi à Vevey. La BCV a repris le bien en attendant une offre sérieuse.
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L’avenir de l’hôtel-restaurant Le Chaussy s’écrit toujours en traitillé. L’ancien fleuron des Mosses, mis en faillite en début d’année et vendu aux enchères ce vendredi matin, n’a pas trouvé de repreneur, si ce n’est la Banque Cantonale Vaudoise, créditrice.

Malgré la présence de quelques curieux dans la salle de vente de l’Office des poursuites et faillites de Vevey, personne n’a surenchéri à la mise «garde-fou» de l’établissement bancaire, posée à 575’000 francs, alors que la seule hypothèque s’élève à 725’000 francs.

«Vu le prix, j’ai hésité, mais j’ai finalement renoncé», lançait, au sortir de la salle, l’un de particuliers venus pour se laisser tenter. Un entrepreneur de Collombey-Muraz avait pour sa part ouvert les feux avec 400’000 francs. Insuffisant.

La syndique d’Ormont-Dessous, Gretel Ginier, était elle-même étonnée, et un brin déçue, que personne n’ait proposé davantage. «Le prix final est pourtant bas, je trouve, même s’il est vrai qu’il aurait fallu consentir à des investissements pour rafraîchir le bâtiment.»

L’espoir demeure

La Commune n’avait pour sa part pas les moyens d’acquérir elle-même, même si elle aurait pu faire une demande au Conseil communal dans ce sens. «Mais, après un contact avec la BCV, nous avions la garantie que l’immeuble ne partirait pas à vil prix et nous préférons qu’un privé reprenne. La concurrence serait saine aux Mosses.» Un seul investisseur y concentre en effet l’essentiel des lits hôteliers disponibles.

Gretel Ginier ne perd pas espoir. «Nous fondions notamment quelques espoirs sur un autre dossier, solide, avec business plan, qui nous avait été présenté par des résidents secondaires intéressés, des gens étrangers au métier d’hôtelier-restaurateur, mais prêts à rénover et trouver un exploitant. Ils ont dû y repenser. Je vais tout de même essayer de les recontacter.»

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