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ÉditorialLes partis? Oui, mais pour les autres

1 commentaire
    Thomas rochat

    Que voilà un drôle de raisonnement. L'élection à la proportionnelle implique des listes mais pas forcément des partis au sens cantonal/fédéral du terme. Et 100% des élu.e.s des conseils communaux l'ont été sur des listes. Le vote en faveur de la proportionnelle visait simplement à corriger des aberrations comme à Cossonay où les 51% de vote pour un parti lui donnait 100% des sièges.

    Quand au lien avec les élections à la municipalité, il est encore plus étrange. Les élections à la municipalité se font à la majoritaire et non à la proportionnelle. Dans le cas de Belmont, un parti/une alliance locale, le CIB a présenté 5 candidat.e.s (contre seult 2 partis Les Verts et l'UDC) pour 5 sièges et les 5 ont été élu.e.s car la liste a recueilli la majorité. A vrai dire, cette élection illustre plutôt un vote plutôt compact de liste qu'un vote de personne, et montre le problème des élection à la majoritaire.

    Loin de montrer les limites de la proportionnelle, ce dernier exemple plaide plutôt en faveur de son extension aux municipalités.