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Assistants de sécurité publiqueLes «policiers en gris» veulent pouvoir coller les voitures qui bougent

Lausanne et d’autres polices aimeraient élargir les compétences de leurs assistants de sécurité publique. Sur le terrain, certains demandent à pouvoir se défendre. Tout repose sur le Canton, qui réfléchit à de nouvelles règles.

Actuellement, chacun peut refuser de donner son nom à un assistant de sécurité publique (ASP), alors que c’est obligatoire face à un policier.
Actuellement, chacun peut refuser de donner son nom à un assistant de sécurité publique (ASP), alors que c’est obligatoire face à un policier.
Vanessa Cardoso / 24 HEURES

On les appelle souvent «les policiers en gris» ou «les flics en gris»: ce sont les assistants de sécurité publique (ASP). En ville, ils sont surtout connus pour les prunes qu’ils délivrent aux voitures mal parquées. Mais d’ici peu, ils devraient voir leurs prérogatives s’élargir aux voitures en mouvement. Les Communes qui les ont engagés lancent en effet un appel au Canton, qui se dit réceptif.

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Principale demande: que les ASP puissent aussi coller en ville les véhicules qui bougent, par exemple dans les rues interdites à la circulation ou réservées aux riverains. Autre idée: obliger les citoyens à leur donner leur nom. Car aujourd’hui chacun peut refuser de donner son nom à un ASP, alors que c’est obligatoire face à un policier. Et enfin, certains veulent de meilleurs moyens de protection, notamment d’avoir le droit de porter un bâton tactique car le métier est devenu dangereux (lire ci-contre).

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