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Quand la féminité revient au galop

Notre chroniqueuse, qui se décrit comme un garçon manqué, nous raconte ses aventures douteuses chez le coiffeur, sa tentative de pose de faux ongles, et sa dernière visite chez l'esthéticienne.

Mieux vaut une petite couche de vernis que des faux ongles rouges collés à la «super glue».
Mieux vaut une petite couche de vernis que des faux ongles rouges collés à la «super glue».
(photo d'illustration), Reuters

Ce n’est un secret pour personne: je ne suis pas l’incarnation de la féminité synonyme de délicatesse, d’élégance, de jupes, de talons hauts, de maquillage et de longs cheveux parfumés à la fraise des bois.

J’appartiens à la race de celles que l’on appelle «les garçons manqués». C’est comme ça. Depuis toujours. Mais si, durant mon enfance, je trouvais vraiment qu’il me «manquait» quelque chose, j’ai compris en grandissant que ce n’était pas un manque, mais un plus.

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