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FamillePas de fête pour les «deuxièmes mamans»

Les mamans ont droit à un jour de fête annuel. Mais les «fausses» mamans, celles qui n'ont pas engendré mais choient l'enfant du conjoint comme si c'était le sien jour après jour, n'ont droit à rien. Injuste?

Keystone

Youpi, c’est la fête des mères! Des vraies mères: celles qui ont porté leur bébé pendant neuf mois en affrontant les nausées, les jambes gonflées, le ventre lourd et son cortège de désagréments ; celles qui ont accouché dans la souffrance, qui ont allaité, qui ont fait une dépression postpartum; celles aussi qui ont eu le bonheur de tenir contre elles cette boule rose fragile et sans défense, qui ont fondu en larmes au premier «maman», qui ont ri des mots d’enfants, qui ont accompagné leur progéniture à l’école, qui ont partagé l’intimité des joies et les peines de leur petit. Les mamans, les vraies, qui ont droit à un jour de fête annuel. Et quelle fête!

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