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AboExplosion de couleurs à Martigny
L’été fauve de la Fondation Gianadda

C’est cette année 1905 où la présentation de plusieurs peintres dont André Derain (1880-1954) ici avec «Le phare de Collioure» a fait dire au critique d’art Louis Vauxcelles qu’il avait vu des «fauves».
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Sans irrespect pour ces «Années fauves» qui s’en donnent à cœur joie à la Fondation Gianadda, ni hérésie… on pourrait – chose rare – se contenter de la première œuvre. Antérieure à toutes les autres, elle n’a rien d’un alibi. On est déjà dans le vif du sujet, dans ce que le fauvisme a de passions existentielles et artistiques à transmettre. Tellement ce Matisse, pas plus grand qu’une enveloppe lambda avec ces seize centimètres sur vingt, aspire dans une contemplation infinie.

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