AboExplosion de couleurs à MartignyL’été fauve de la Fondation Gianadda
Après le succès en or de Turner (plus de 83’000 visiteurs en quatre mois), l’établissement met le feu avec les couleurs pures des Matisse, Vlaminck, Derain ou Marquet.

Sans irrespect pour ces «Années fauves» qui s’en donnent à cœur joie à la Fondation Gianadda, ni hérésie… on pourrait – chose rare – se contenter de la première œuvre. Antérieure à toutes les autres, elle n’a rien d’un alibi. On est déjà dans le vif du sujet, dans ce que le fauvisme a de passions existentielles et artistiques à transmettre. Tellement ce Matisse, pas plus grand qu’une enveloppe lambda avec ces seize centimètres sur vingt, aspire dans une contemplation infinie.
























