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Mystères de l’UNILL’être humain amélioré, entre vertiges et fantasmes

L’artiste britannique Neil Harbisson se considère comme un cyborg. Atteint d’achromatopsie, maladie rare qui l’empêche de voir en couleur, l’homme s’est fait implanter une antenne dans la tête, un «Eyeborg», qui convertit les couleurs en ondes sonores. L’artiste, qui dit entendre les couleurs, ne cache pas sa fierté d’être le premier humain à apparaître avec une prothèse sur une photo d’identité.

Jeu télévisé dystopique

«Il y a beaucoup de fantasmes et de peurs derrière les interfaces cerveau-machine. Délimiter la frontière entre science et fiction, c’est aussi aider le public à aiguiser son esprit critique.»

Yohann Thenaisie, comédien et neuroscientifique

Comprendre l’inconnu

«Yohann, qui travaillait au CHUV avec nous, est très doué pour la science, il aurait parfaitement pu rester chercheur chez nous.»

Grégoire Courtine, neuroscientifique à l’EPFL

Le spectre du transhumanisme

Autoportrait du photographe lausannois Matthieu Gafsou, casque bourré d’électrodes sur la tête. Les senseurs, qui captent l’activité électrique du cerveau, la convertissent en commande pour une machine reliée.

«Je vois dans le transhumanisme une stratégie mise en place par l’être humain pour faire face à ses crises existentielles.»

Matthieu Gafsou, photographe