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Archéologie et alcoolL’être humain aurait besoin de pain, mais surtout de bière

Le film «Drunk» s’appuie sur l’idée que l’être humain serait naturellement en déficit d’alcool… En tout cas, son goût pour les breuvages fermentés remonte à très, très loin. Il l’aurait peut-être même poussé à se sédentariser.

À travers les âges, les breuvages alcoolisés ont fait partie des pharmacopées du monde entier. Ils ont été associés à toutes sortes de rituels, afin de donner du courage avant les combats, de communiquer avec les morts ou de resserrer les liens sociaux.
À travers les âges, les breuvages alcoolisés ont fait partie des pharmacopées du monde entier. Ils ont été associés à toutes sortes de rituels, afin de donner du courage avant les combats, de communiquer avec les morts ou de resserrer les liens sociaux.
Unsplash/Paloma A.

L’hypothèse aurait été émise par le psychologue norvégien Finn Skårderud. Elle suggère que l’être humain viendrait au monde avec un déficit d’alcool dans le sang et aurait besoin de faire monter la jauge à 0,5 gramme de façon permanente pour atteindre le maximum de ses capacités. Plutôt fumeuse, cette théorie constitue le déclencheur du film danois «Drunk», qui met en scène quatre amis bien décidés à en tester la validité. Si la fiction s’empare de manière provocatrice de l’attrait de l’être humain pour l’ivresse, cette inclination est bien réelle. Elle remonte même à très loin dans l’histoire.

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