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Portrait de Pascal VincentL’humoriste déjanté se trouve trop pondéré

L’ancien Robin des Bois et toujours Dicodeur publie un livre où il pense comme Pascal (l’autre). Et c’est aussi absurde que drôlement actuel.

Pascal Vincent, sur sa terrasse de Glion, avec «Flamby», son chien ramené de Paris.
Pascal Vincent, sur sa terrasse de Glion, avec «Flamby», son chien ramené de Paris.
ODILE MEYLAN/24 HEURES

Perché dans ses hauteurs de Glion, Pascal Vincent fait confiance à Flamby, son chien, un petit brabançon, pour accueillir les visiteurs avec chaleur. Le maître fait pareil un instant plus tard avant de s’installer face à cette petite percée sur le lac qu’offre son domicile. C’est là qu’il a consigné, ciselé ou abandonné les petites phrases qui trottaient dans sa tête et dont il vient de faire un livre, son premier, «Les pensées de Pascal (l’autre)». Un recueil où l’absurde fréquente le jeu de mots, où les tautologies rencontrent les lapalissades, où le coronavirus se combat par l’aphorisme: «Et puis un jour les humains se sont mis à préférer les plans PQ aux plans Q.» «Je m’étais mis la contrainte d’en terminer au moins une par jour pendant une année», explique l’humoriste. Défi réussi.

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