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Établissements pénitentiaires vaudoisL’impatience explose face aux prisons surpeuplées

L’État assure qu’il n’est pas possible d’agir plus vite pour ouvrir un nouveau pénitencier, à Orbe, en 2026. Des solutions provisoires sont réclamées.

La cour de la prison du Bois-Mermet, à Lausanne (image d’archives, 2009). L’établissement, régulièrement surpeuplé, sera transformé et agrandi.
La cour de la prison du Bois-Mermet, à Lausanne (image d’archives, 2009). L’établissement, régulièrement surpeuplé, sera transformé et agrandi.
PATRICK MARTIN

Anne-Sophie Betschart est la nouvelle présidente de la Commission des visiteurs de prison du Grand Conseil. La socialiste a succédé à Claude Schwab à la tête de cet organisme chargé de contrôler les conditions de détention, dans un système pénitentiaire vaudois qui affiche officiellement 801 places, mais qui abrite souvent près de 980 détenus. Elle ne mâche pas ses mots alors qu’elle a remis «son» premier rapport, pour la période du 1er juillet 2019 au 30 juin 2020.

«Coup de gueule»

Au centre du «coup de gueule» parlementaire qui s’est exprimé le 9 février dernier se trouvent les zones carcérales de la police, ces lieux de détention provisoire à l’équipement spartiate, à l’Hôtel de police de Lausanne et à la Blécherette pour la police cantonale. Il est illicite d’y séjourner plus de 48 heures.

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