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Secteur pas au top de la forme
L’industrie horlogère suisse réclame un franc moins fort

A representative removes a watch at the Montblanc Booth, during the first day of the 29th edition of the Salon International de la Haute Horlogerie, SIHH, in Geneva, Switzerland, Monday, January 14, 2019. (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)
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L’industrie horlogère suisse, qui fait face à un ralentissement de la demande pesant sur les entreprises du secteur, appelle les autorités à soutenir les exportations. Elle réclame notamment d’agir sur le franc.

«L’industrie horlogère suisse traverse actuellement une situation délicate, marquée par une évolution très contrastée depuis le début de l’année», selon le communiqué conjoint de la Fédération de l’industrie horlogère suisse (FH) et la Convention patronale de l’industrie horlogère suisse (CP) publié mardi.

«Le ralentissement de la demande et la baisse des exportations ont créé un contexte difficile pour les entreprises, en particulier pour les sous-traitants et celles opérant dans l’entrée et le milieu de gamme», ont souligné les deux organisations. De janvier à juillet, les envois de garde-temps ont reculé de 2,4% par rapport à la même période de l’an passé à 15,15 milliards de francs.

«Volatilité des taux de change»

Ces entreprises «voient leur compétitivité affaiblie par la vigueur persistante du franc suisse», tandis que «la situation s’aggrave davantage en période de grande volatilité des taux de change». La FH et la CP s’alarment des «conséquences» pour le tissu économique local, composé de près de 700 entreprises employant 65’000 personnes. «Nombre d’entre elles ont déjà dû recourir au chômage partiel, prolonger les fermetures estivales et procéder à des licenciements», assurent-elles.

A cela s’ajoute une visibilité quasi-nulle, sans perspective d’amélioration à court terme, poursuit le document. «Les prévisions négatives pour fin 2024 pourraient s’avérer très problématiques pour certains acteurs du secteur.»

La faîtière et le patronat réclament «l’amélioration des conditions cadre et saluent les avancées récentes en matière de libre-échange», tout en exigeant «la réduction des charges administrative», assurant que «le soutien à l’industrie d’exportation permettra parallèlement aux collectivités publiques de maintenir leurs recettes fiscales.»

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