Passer au contenu principal

DépartLonay: le syndic dit stop

Après plus de quarante ans de politique communale, Philippe Guillemin tirera sa révérence en juin 2021.

Le syndic de Lonay, Philippe Guillemin, ne briguera pas un nouveau mandat.
Le syndic de Lonay, Philippe Guillemin, ne briguera pas un nouveau mandat.
 Vanessa Cardoso

«Lonay est, après sa famille, l’amour de sa vie. Même si certains le critiquent aujourd’hui, il n’a jamais compté les heures dédiées à son village et en a fait un endroit où il est plaisant de vivre.» Ce bel hommage est signé François Maendly, conseiller communal et ami du syndic Philippe Guillemin, qui a annoncé mardi soir son retrait de la vie politique lonaysanne à la fin de la législature en cours. «Place à la jeunesse», a déclaré le septuagénaire aux membres de l’organe délibérant.

«Une des grandes victoires a été d’empêcher le contournement autoroutier de Morges de voir le jour»

Philippe Guillemin, syndic de Lonay

Un organe délibérant qu’il avait lui-même intégré en 1978, avant d’être élu municipal en 1997, puis de devenir syndic une dizaine d’années plus tard. Durant plus de quatre décennies d’engagement, Philippe Guillemin a participé activement au développement de multiples projets qui ont changé le visage de Lonay. Réalisation de la halle des sports, du collège, du tout nouveau parc des sports, reconstruction de la Maison des Pressoirs, vente des terrains de la Gracieuse où est sorti de terre l’EMS, organisation de la Journée des communes vaudoises, les exemples sont nombreux. «Une des grandes victoires a été d’empêcher le contournement autoroutier de Morges de voir le jour», ajoute le membre du PLR qui, comme «simple» citoyen, fait également partie des membres fondateurs du club de tennis et de la société de l’abbaye.

Autres départs

Bref, Philippe Guillemin aura marqué de son empreinte le village et ne briguera pas de nouveau mandat. Tout comme ses collègues Jean-Charles Détraz et Frédéric Gabriel, arrivés à l’Exécutif en 2006. C’est donc une page qui se tourne à Lonay où la Municipalité sera passablement remaniée à l’issue des élections communales prévues en 2021. Avec trois nouvelles têtes ou plus dans le cas où les candidats à leur propre succession Joël Henneberger et Elisabeth Morerod n’étaient pas réélus.