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Canton de Vaud L’opération welQome 2 a généré 60 millions de francs

Victime de son succès, le deuxième volet du partenariat public-privé mis sur pied au profit de l’économie régionale s’est achevé ce jeudi déjà.

Philippe Leuba, le ministre vaudois en charge de l'économie, se réjouit du succès de l'opération welQome 2.
Philippe Leuba, le ministre vaudois en charge de l'économie, se réjouit du succès de l'opération welQome 2.
KEYSTONE/LAURENT GILLIERON

L’opération welQome 2 est bouclée dans le canton de Vaud. Les 20 millions de francs investis par le canton ont permis de générer 60 millions de chiffres d’affaires auprès des acteurs du tourisme et des commerçants locaux.

«Des compliments de toute la Suisse»

Lancée le 1er décembre, l’action devait prendre fin au plus tard le 31 août, mais elle s’est achevée jeudi déjà, a indiqué Philippe Leuba, le conseiller d’Etat en charge de l’économie, jeudi lors d’une conférence de presse. «L’opération a été un succès considérable», a-t-il affirmé, relevant également que ce partenariat public-privé avec la plateforme de vente en ligne Qoqa avait reçu «des compliments de toute la Suisse.»

Via l’achat de bons, welQome permettait au consommateur de bénéficier de 20% de rabais et au commerçant de recevoir un bonus de 10%. Ces 30% sont couverts par le canton de Vaud.

Sur les 60 millions de francs générés par welQome 2, 40% sont allés au secteur de la restauration. Suivent les activités de loisirs (27%), les vignerons et brasseurs (22%), les hébergements (8%) et la culture (3%).

Un troisième volet pas exclu

Comme environ la moitié des bons n’a pas été utilisée, en raison notamment des fermetures, le Conseil d’Etat a décidé de libérer immédiatement les bons qui ne peuvent pas encore être valorisés, soit un montant de 10 millions de francs.

Avec welQome 1, qui avait été lancé l’été dernier, ce sont en tout 100 millions de francs qui ont été injectés dans l’économie régionale avec plus de 2600 offres. Philippe Leuba n’a pas exclu un troisième volet de l’opération. «Cela dépendra des impératifs économiques des prochains mois. Pour l’instant, l’urgence absolue va au traitement des cas de rigueur», a-t-il dit.

ATS