Passer au contenu principal

Nouvelle bio de Joy DivisionLumière sur un océan d’ombres

Jon Savage compile une histoire orale du groupe de Manchester. Et creuse la normalité du plus tragique des mythes de la new wave, sacralisé par le suicide de son chanteur en 1980.

Sur scène, Ian Curtis (1956-1980) jouait dangereusement sur le fil de son épilepsie, pour des prestations restées uniques,
Sur scène, Ian Curtis (1956-1980) jouait dangereusement sur le fil de son épilepsie, pour des prestations restées uniques,
Redferns

L’histoire se termine le 18 mai 1980 au matin, dans une de ces maisons en briques rouges qui composent les rues de Macclesfield et, au delà, de toutes les banlieues de l’Angleterre industrieuse. A 5h, Ian Curtis, 23 ans, fait chavirer la chaise sous ses pieds. Il sera découvert peu après par son épouse Deborah, et mis en terre trois jours plus tard au cimetière de la petite ville. Sur la pierre tombale, l’épitaphe est aussi le titre de sa dernière chanson: «Love Will Tear Us Apart». L’amour nous mettra en pièces.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.