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Privés de compétitionsMême les chevaux ont fini par apprécier le confinement

Les étalons et les juments qui sillonnent le monde et les compétitions aiment-ils leur vie bien rangée? Pour Steve Guerdat, s’ils ont leurs petits moments de blues, ses cracks ne souffrent pas.

En attendant de pouvoir sauter à nouveau devant des milliers de spectateurs, Steve Guerdat s’occupe du bien-être de ses chevaux.
En attendant de pouvoir sauter à nouveau devant des milliers de spectateurs, Steve Guerdat s’occupe du bien-être de ses chevaux.
Rolex/Sébastien Agnetti

Le naturel revenant gentiment au galop, les cavaliers ont tous des fourmis aux pieds, alors que les chevaux, surtout ceux qui ont l’habitude de sillonner le monde, piaffent à l’idée de retrouver les grosses compétitions. Pour eux aussi, cette période sanitaire de repos forcé a été longue et déprimante. Les cracks aiment tant cette sensation de voler, cette ambiance si particulière qui transcende les compétiteurs, qu’ils ont hâte de vibrer à nouveau devant des milliers de spectateurs; même s’ils devront patienter avant que la foule ne les acclame à nouveau.

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