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Près de 300'000 civils ont fui les bombes

Ils sont des dizaines de milliers à avoir fui les combats depuis l'offensive turque. Certains ont trouvé refuge chez des proches ou d'autres dorment dans des vergers.

Alors que le conflit a démarré il y a 9 ans, le président du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) Peter Maurer est en Syrie afin d'évaluer comment améliorer la réponse face aux besoins «énormes» qui affectent la population. (Mardi 11 mars 2020)
Alors que le conflit a démarré il y a 9 ans, le président du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) Peter Maurer est en Syrie afin d'évaluer comment améliorer la réponse face aux besoins «énormes» qui affectent la population. (Mardi 11 mars 2020)
Keystone
Après l'accord entre la Russie et la Turquie jeudi, un cessez-le-feu est entré en vigueur dans la nuit de jeudi à vendredi. Un calme «relatif» règne à Idleb. (5 mars 2020)
Après l'accord entre la Russie et la Turquie jeudi, un cessez-le-feu est entré en vigueur dans la nuit de jeudi à vendredi. Un calme «relatif» règne à Idleb. (5 mars 2020)
AFP
Des forces de l'Armée syrienne libre, soutenues par la Turquie, sont en formation lors de manœuvres militaires en vue d'une incursion turque prévue visant des combattants kurdes syriens, près de la ville d'Azaz. (7 octobre 2019)
Des forces de l'Armée syrienne libre, soutenues par la Turquie, sont en formation lors de manœuvres militaires en vue d'une incursion turque prévue visant des combattants kurdes syriens, près de la ville d'Azaz. (7 octobre 2019)
Keystone
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L'opération militaire lancée par la Turquie contre une milice kurde dans le nord-est de la Syrie a provoqué le déplacement de 300 000 personnes en huit jours, a déclaré jeudi l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).

«Plus de 300 000 civils ont été déplacés depuis le début de l'offensive», le 9 octobre, a déclaré Rami Abdel Rahmane, directeur de l'Observatoire, qui dispose d'un vaste réseau de sources dans le pays en guerre.

Selon lui, la plupart ont dû fuir les combats dans la province de Hassaké, les régions de Kobané (province d'Alep) et celle de Tal Abyad (province de Raqa).

Erdogan refuse de stopper l'offensive

De nombreux déplacés ont trouvé refuge chez des proches dans des zones plus sûres, d'autres ont dormi à la belle étoile dans des vergers en pleine campagne. Quarante écoles de la province de Hassaké ont été transformées en centres d'accueil pour déplacés, selon l'Observatoire.

La Turquie a lancé le 9 octobre avec l'aide de supplétifs syriens une offensive sur les zones sous contrôle kurde dans le nord-est syrien après le retrait des forces américaines.

Des dizaines de civils – surtout côté kurde – ont été tués depuis le début de l'offensive, que le président turc Recep Tayyip Erdogan refuse de stopper en dépit de pressions internationales accrues.

(ats)

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