Rafle contre les gangs, 500 arrestations

Amérique centraleLors d'une opération coordonnée au Salvador, au Guatemala et au Honduras, 500 membres présumés de gangs ont été arrêtés.

La police hondurienne, lors d'une précédente opération contre les gangs, en 2017.

La police hondurienne, lors d'une précédente opération contre les gangs, en 2017. Image: AFP

Signaler une erreur

Vous voulez communiquer un renseignement ou vous avez repéré une erreur ?

Plus d'un demi-millier de membres présumés de gangs criminels ont été arrêtés mardi au Salvador, au Guatemala et au Honduras dans le cadre d'une vaste opération coordonnée. Dans ces trois pays, la criminalité est considérée comme l'un des facteurs qui poussent des milliers d'habitants à s'exiler.

Au Salvador, les forces de police se sont lancées à la recherche de 501 personnes contre lesquelles ont été émis des mandats d'arrêt pour meurtres, extorsion, enlèvements, détention illégale d'armes, trafic de drogue, constitution de bande organisée, a indiqué un communiqué du parquet salvadorien.

Parmi les personnes arrêtées figurent le chef présumé du gang du Barrio 18, Marlon Salvador (alias «Sayco») et son épouse Gabriela, arrêtés dans une luxueuse maison à l'ouest de San Salvador. Un chef présumé du célèbre gang Mara Salvatrucha (MS-13), Cristian Alexander Alvarado, a également été arrêté.

Au Guatemala, la police a procédé à 83 opérations dans tout le pays. Quarante-six suspects ont été arrêtés, tandis qu'ont été saisis des armes, de la drogue et des téléphones utilisés dans des affaires d'extorsion, a indiqué la police dans un communiqué. Les autorités honduriennes n'avaient elles pas fourni mardi en début d'après-midi de détail sur les opérations menées dans le pays.

Le Honduras est le plus violent de ces trois pays d'Amérique centrale, avec un taux annuel d'homicide de 43 pour 100'000 habitants, selon l'Observatoire universitaire de la violence. Les polices du Guatemala et du Salvador font état respectivement de 26,1 et 21,6 homicides pour 100'000 habitants chaque année. La violence et le chômage sont les motifs invoqués habituellement par les migrants de ces trois pays pour expliquer leur désir de se rendre aux Etats-Unis. (ats/nxp)

Créé: 07.11.2018, 01h06

Articles en relation

Panic rooms de luxe pour échapper au gang MS-13

Etats-Unis Video Dans les Hamptons, les riches construisent des pièces spéciales dans leur résidence pour se réfugier en cas d'attaque. Plus...

Publier un nouveau commentaire

Nous vous invitons ici à donner votre point de vue, vos informations, vos arguments. Nous vous prions d’utiliser votre nom complet, la discussion est plus authentique ainsi. Vous pouvez vous connecter via Facebook ou créer un compte utilisateur, selon votre choix. Les fausses identités seront bannies. Nous refusons les messages haineux, diffamatoires, racistes ou xénophobes, les menaces, incitations à la violence ou autres injures. Merci de garder un ton respectueux et de penser que de nombreuses personnes vous lisent.
La rédaction

Caractères restants:

J'ai lu et j'accepte la Charte des commentaires.

No connection to facebook possible. Please try again. There was a problem while transmitting your comment. Please try again.