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Etats-UnisAbrogation d'Obamacare: vers un vote jeudi

Après un premier échec en mars dernier, la Chambre des représentants votera jeudi sur l'abrogation de la loi santé de Barack Obama.

Donald Trump s'est attaqué l'une des initiatives les plus emblématiques de son prédécesseur Barack Obama: le rapprochement avec Cuba, entamé fin 2014. Il annonce annuler cet accord «avec effet immédiat» qui consacrait le rapprochement diplomatique des deux pays après plus de 50 ans de gel diplomatique. Il promet «un meilleur accord pour les Cubains». (Vendredi 16 juin 2017)
Donald Trump s'est attaqué l'une des initiatives les plus emblématiques de son prédécesseur Barack Obama: le rapprochement avec Cuba, entamé fin 2014. Il annonce annuler cet accord «avec effet immédiat» qui consacrait le rapprochement diplomatique des deux pays après plus de 50 ans de gel diplomatique. Il promet «un meilleur accord pour les Cubains». (Vendredi 16 juin 2017)
AFP
L'administration Trump a publié sa feuille de route pour diminuer la règlementation bancaire en recommandant notamment un allègement des tests de résistance des grandes banques, selon un rapport publié par le Trésor. (Lundi 12 juin 2017)
L'administration Trump a publié sa feuille de route pour diminuer la règlementation bancaire en recommandant notamment un allègement des tests de résistance des grandes banques, selon un rapport publié par le Trésor. (Lundi 12 juin 2017)
AFP
Sitôt élu, Donald Trump a retiré les USA du traité de libre-échange transpacifique (TPP). Négocié pendant des années par l'administration Obama, le TPP était vu comme un contrepoids à l'influence grandissante de la Chine. (23 janvier 2017)
Sitôt élu, Donald Trump a retiré les USA du traité de libre-échange transpacifique (TPP). Négocié pendant des années par l'administration Obama, le TPP était vu comme un contrepoids à l'influence grandissante de la Chine. (23 janvier 2017)
AFP
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La majorité républicaine de la Chambre des représentants des Etats-Unis votera jeudi sur un projet d'abrogation de la loi emblématique sur la santé de Barack Obama, ont annoncé ses chefs mercredi. Elle a rassemblé un nombre suffisant de soutiens pour faire adopter une nouvelle législation.

Les républicains ont décidé de tenter une deuxième fois de faire adopter un texte pour abroger et remplacer «Obamacare», après un échec le 24 mars dernier. Kevin McCarthy, chef de la majorité, a assuré sur la chaîne MSNBC avoir suffisamment de voix pour en assurer l'adoption. L'heure du vote n'a pas encore été fixée.

Le suspense a duré toute la journée, au fil de réunions au Capitole. Les chefs de groupe et la Maison Blanche négociaient avec les ailes modérées et conservatrices du parti afin d'élaborer un texte capable de recueillir une majorité dans l'hémicycle. La minorité démocrate est totalement opposée, ce qui force les républicains à limiter à une vingtaine le nombre de leurs défections.

Vers de multiples amendements

Il y a aujourd'hui 238 républicains et 193 démocrates à la Chambre. Si le texte était adopté, il sera examiné dans les prochaines semaines au Sénat, où il serait amendé profondément.

La première version du texte d'abrogation avait été retirée juste avant le vote le 24 mars, faute de consensus au sein du parti majoritaire. Ce devait être le premier grand succès législatif du mandat de Donald Trump.

A l'époque, les conservateurs du groupe Freedom Caucus reprochaient au texte de laisser intacts de trop grands pans de la loi «Obamacare», notamment des aides et garanties publiques. Et les républicains modérés s'inquiétaient de voir des subventions et autres acquis disparaître.

Modifications de dernière minute

Depuis, un petit groupe de parlementaires tentaient de rédiger une version amendée. Mardi, la nouvelle mouture semblait être promise à un échec, mais des modifications de dernière minute ont fait changer d'avis certains élus, et mercredi soir, les chefs semblaient suffisamment confiants pour reprogrammer le vote, qui pourrait être très serré.

Sur le fond, de nombreux modérés s'inquiétaient de ce que le projet de réforme autoriserait les Etats à se débarrasser de l'obligation faite aux assureurs de couvrir tous les patients de la même façon, même ceux qui ont des antécédents médicaux. L'un des acquis majeurs d'Obamacare est l'interdiction de discrimination entre les assurés.

Finalement, des crédits nouveaux permettraient de financer des aides pour les patients les plus coûteux, mais les démocrates estiment ces montants insuffisants.

La réforme républicaine ne toucherait que les Américains qui s'assurent sur le marché dit «individuel» des assurances santé. La majorité de la population est assurée par les employeurs ou des couvertures publiques non concernées par ce type de réforme.

AFP

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