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Le jour où New York s’est arrêté, stoppé par le coronavirus

Épicentre de l’épidémie aux États-Unis, la ville s’est confinée. Ses 8 millions d’habitants se terrent.

Symbole d’une mégapole trépidante, Time Square s’est muée en place fantôme.
Symbole d’une mégapole trépidante, Time Square s’est muée en place fantôme.
EPA / P. Foley

«J’étais l’homme le plus sollicité du monde avant le coronavirus, maintenant je suis le plus seul.» En ce mardi matin, Jean-Marc Bijoux, un officier de sécurité à Times Square, veille sur une statue plantée au cœur de l’iconique place de New York. Depuis que la métropole de 8 millions d’habitants est devenue l’épicentre de la crise du coronavirus aux États-Unis et que les New-Yorkais ont reçu l’ordre de se confiner chez eux, les magasins et théâtres de Broadway ont fermé. Les hôtels se sont vidés et les milliers de touristes qui se massent chaque jour sur Times Square ont disparu. Les coups de klaxons des emblématiques taxis jaunes qui tentent de se frayer un chemin dans les bouchons qui engorgent normalement Manhattan se sont tus, car les taxis eux aussi ont disparu.

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