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AllemagneAvancées vers une coalition du gouvernement

L'immigration est l'une des questions les plus sensibles des discussions en cours entre les conservateurs d'Angela Merkel et le SPD.

La chancelière allemande Angela Merkel a de quoi sourire.
La chancelière allemande Angela Merkel a de quoi sourire.

Les négociateurs de la CDU-CSU et du Parti social-démocrate (SPD), qui tentent de s'entendre sur un nouveau gouvernement de coalition en Allemagne, se sont accordés sur un projet de loi portant sur l'immigration qualifiée, ont rapporté mardi des médias allemands. L'immigration est l'une des questions les plus sensibles des «discussions exploratoires» en cours entre les conservateurs d'Angela Merkel et le SPD.

Un accord sur ce dossier, après les compromis trouvés lundi sur la fiscalité et sur les objectifs d'émissions carbonées, renforcerait la possibilité d'ouvrir des négociations formelles en vue d'une nouvelle coalition CDU-CSU/SPD.

Le réseau de presse allemand RND, citant un document d'un groupe de travail aux discussions exploratoires, rapporte que les délégations se sont accordées sur l'idée que les travailleurs qualifiés devraient être encouragés à venir en Allemagne, cela de façon régulée. Elles sont en revanche en désaccord sur le nom à donner à une telle future loi, ajoute RND.

Intégration à la peine

Plus d'un million de migrants, qui pour nombre d'entre eux fuyaient les conflits au Moyen-Orient, sont arrivés en Allemagne depuis la mi-2015, mais beaucoup d'entre eux peinent à s'intégrer sur le marché du travail en raison de problèmes de langue et d'un manque de qualifications. Or, la première économie d'Europe a besoin de main d'oeuvre qualifiée étant donné le vieillissement de sa population.

RND a indiqué d'autre part que les délégations s'étaient mises d'accord sur le développement de l'internet à très haut débit dans le pays d'ici 2025, un investissement qui nécessitera jusqu'à 12 milliards d'euros de financements publics au cours de la législature. Les partis se sont entendus aussi sur des incitations fiscales destinées à favoriser la recherche et l'investissement dans le numérique, poursuit RND.

ats

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