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FranceLe bras droit de Le Pen a occupé un emploi suspect

David Rachline a reconnu avoir été rémunéré pendant trois mois par le conseil régional du Nord-Pas-de-Calais. Il a toutefois tenu à se distancer de l'enquête sur les soupçons d'emplois fictifs au FN.

Marine Le Pen a appelé vendredi les électeurs de la gauche radicale à «faire barrage» à son rival centriste Emmanuel Macron au second tour de la présidentielle en France. (Vendredi 28 avril 2017)
Marine Le Pen a appelé vendredi les électeurs de la gauche radicale à «faire barrage» à son rival centriste Emmanuel Macron au second tour de la présidentielle en France. (Vendredi 28 avril 2017)
AFP
Marine Le Pen est arrivée mercredi à l'heure du déjeuner devant l'usine Whirlpool à Amiens... (Mercredi 26 avril 2017)
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Keystone
Nicolas Sarkozy a été éliminé dès le 1er tour de la primaire de la droite. Une gifle pour l'ancien président. (20 novembre 2016)
Nicolas Sarkozy a été éliminé dès le 1er tour de la primaire de la droite. Une gifle pour l'ancien président. (20 novembre 2016)
AFP
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Le Canard enchaîné révèle que le parquet de Lille a ouvert une enquête préliminaire sur des fraudes présumées destinées, notamment, à préparer la présidentielle de 2012 avec des fonds normalement alloués au travail des élus régionaux.

Les enquêteurs ont commencé à travailler sur le sujet en janvier 2016, à la suite d'un courrier anonyme portant sur trois emplois potentiellement fictifs, a précisé à Reuters le procureur de Lille.

Selon Le Canard enchaîné, l'un des emplois suspects a été occupé par David Rachline, à une époque où celui-ci siégeait au conseil municipal de Fréjus (sud) et au conseil régional de Provence-Alpes-Côte-d'Azur, à l'autre bout de la France.

«Ça a duré trois mois (...), le contrat dans la région du Nord-Pas-de-Calais, et c'était il y a sept ans», a répondu l'actuel directeur de campagne de Marine Le Pen sur la chaîne LCP, sans plus de précision sur la nature de son travail.

«Et aujourd'hui, on vient faire du bruit autour de ce dossier à quinze jours du premier tour de l'élection présidentielle», a-t-il poursuivi. «On aurait souhaité mettre sur écoute le directeur de campagne de la première opposante au système, on ne s'y serait pas pris autrement».

Le FN est soupçonné, dans une enquête distincte instruite à Paris, d'avoir mis sur pied un système similaire de fraude au Parlement européen, qui aurait consisté à rémunérer des employés du parti avec des fonds publics.

ats

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