Passer au contenu principal

Breivik joue la provocation nazie devant les juges

Ouverture fracassante, mardi du procès intenté par le tueur d’Utøya contre l’Etat pour protester contre ses conditions de détention.

Il n’était plus apparu en public depuis sa condamnation à 21 ans de réclusion (prolongeable) en août 2012 pour le massacre de 77 personnes, le 22 juillet de l’année précédente. Mardi, à l’ouverture du procès qu’il a intenté à l’Etat norvégien pour protester contre ses conditions de détention, Anders Behring Breivik n’a pas raté son retour sur le devant de la scène. A peine le garde lui a-t-il enlevé les menottes que le «tueur aux yeux bleus» de l’île d’Utøya, crâne rasé et costume sombre, s’est tourné vers la presse, lui adressant, sans mot dire, un salut nazi.

Procès essentiel

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.