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Royaume-UniBrexit: les eurodéputés sont pour la voie dure

Mercredi, le Parlement européen a maintenu une position ferme face au divorce d'avec la Grande-Bretagne.

Brexit: une période de transition jusqu'en 2022.

Le Parlement européen a soutenu mercredi une position des négociations post-Brexit strictes de l'Union européenne (UE) avec le Royaume-Uni. Il détaille dans une résolution non contraignante sa vision des relations futures entre Londres et l'UE.

Dans ce texte, voté par 579 voix pour et 24 contre, les eurodéputés entérinent les grandes lignes du mandat de négociation publié la semaine passée par la Commission européenne et se montrent parfois un peu plus exigeants envers Londres.

«Conditions équitables»

Comme Bruxelles, les élus européens réclament «des conditions de concurrence équitables» entre l'UE et le Royaume-Uni «en matière de politique sociale, de travail, d'environnement, de concurrence et d'aides d'État».

Mais «les normes de l'UE» dans ces domaines doivent être préservées «afin d'éviter tout nivellement par le bas, en vue d'une harmonisation dynamique», c'est-à-dire qui évolue dans le temps, écrivent-ils, allant ainsi plus loin que le mandat de la commission.

Début mars

La résolution du Parlement européen n'a pas de valeur contraignante, mais les eurodéputés rappellent qu'ils auront le dernier mot sur l'accord qui doit être négocié cette année entre Bruxelles et Londres en raison du Brexit.

Le mandat de négociation de la Commission européenne doit être approuvé le 25 février par les Etats membres. Les pourparlers devraient commencer au début mars. Les capitales européennes ont étudié le mandat lors d'une réunion lundi, pendant laquelle la France a fait valoir des exigences strictes en matière de pêche - l'un des points les plus sensibles de la négociation -, mais aussi de concurrence déloyale, selon plusieurs participants, dont certains ont jugé ces demandes «irréalistes».

Les Français «sont en train de concevoir le plan d'un château de 15 chambres alors que tout ce que le Royaume-Uni veut, c'est planter une tente», a ironisé un diplomate.

ats

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