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La chair à canon de Daech dévoile ses visages

Deux frères ont servi de kamikazes dans le double attentat de Bruxelles. Tandis que le pays se recueille, la course contre la montre est engagée pour arrêter d’autres suspects.

Incarcéré dans la prison de haute sécurité de Bruges, dans le nord-ouest de la Belgique, Salah Abdeslam a arrêté de collaborer avec la police depuis les attentats à Bruxelles. (24 mars 2016)
Incarcéré dans la prison de haute sécurité de Bruges, dans le nord-ouest de la Belgique, Salah Abdeslam a arrêté de collaborer avec la police depuis les attentats à Bruxelles. (24 mars 2016)
AFP
Me Sven Mary, avocat d'Abdeslam: «Je ne voudrais pas qu'il se referme pour plein de choses. S'il se refermait, ça nous mettrait devant d'autres Zaventem et d'autres Bataclan, c'est peut-être ça que je veux éviter.»
Me Sven Mary, avocat d'Abdeslam: «Je ne voudrais pas qu'il se referme pour plein de choses. S'il se refermait, ça nous mettrait devant d'autres Zaventem et d'autres Bataclan, c'est peut-être ça que je veux éviter.»
AFP
Deux explosions ont frappé l'aéroport international de Bruxelles-Zaventem mardi matin.
Deux explosions ont frappé l'aéroport international de Bruxelles-Zaventem mardi matin.
Keystone
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«Vive la Belgique»! C’est par ce cri d’union nationale que des milliers de personnes rassemblées place de la Bourse ont mis fin mercredi à une minute de silence, observée sur le coup de midi à Bruxelles. Même recueillement au siège de la Commission européenne. Le couple royal belge, le premier ministre Charles Michel, accompagné de son homologue français Manuel Valls, et le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker y affichaient un visage grave, en pensée avec les 31 morts et 270 blessés qu’auront fait ces attentats, selon le dernier bilan officiel.

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