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Charles-Henri Favrod, le Vaudois qui s’est retrouvé au cœur des négociations

Le 18 mars 1962, les accords d’Evian mettent fin à un conflit qui a fait des centaines de milliers de morts

Charles-Henri Favrod, chez lui à Saint-Prex. «C'est faux de prétendre que j'ai été un porteur de valises.»
Charles-Henri Favrod, chez lui à Saint-Prex. «C'est faux de prétendre que j'ai été un porteur de valises.»
FLORIAN CELLA
La délégation du gouvernement provisoire algérien. Boulahrouf est tout à gauche. Saad Dahlab est au centre.?
La délégation du gouvernement provisoire algérien. Boulahrouf est tout à gauche. Saad Dahlab est au centre.?
AFP
En juillet 1956, la guerre fait rage. Des soldats français passent près d'un cadavre d'un soldat du FLN.?
En juillet 1956, la guerre fait rage. Des soldats français passent près d'un cadavre d'un soldat du FLN.?
AFP
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Chez lui, à Saint-Prex, Charles-Henri Favrod se remet d’une opération qui l’empêche de bien marcher. A près de 85?ans, il garde une étonnante mémoire de cette guerre d’Algérie qui s’est terminée, il y a exactement cinquante?ans, avec la signature des accords d’Evian. Rien d’étonnant. Ce grand reporter à la Gazette de Lausanne , auteur de plusieurs livres, sans oublier son rôle à la tête du Musée de l’Elysée, a favorisé des rencontres secrètes qui ont débouché sur les accords d’Evian.

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