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Quatre choses à savoir sur le massacre des éléphants

Mobilisation pour interdire la vente de l'ivoire et protéger les grands pachydermes.

1. L'éléphant d'Afrique est menacé de disparition «Aujourd’hui, il y a urgence: les naissances d’éléphanteaux ne compensent plus le nombre d’animaux tués pour leur ivoire». John Scanlon, secrétaire général de la CITES, l’organisme qui régule le commerce des espèces en danger, basé à Genève, sera demain à Nairobi, au Kenya. Il assistera à la destruction de plus de cent tonnes d’ivoire, soit 5% du stock mondial actuel. «Nous allons brûler cet ivoire pour démontrer au monde qu’il n’a de valeur que sur un éléphant», commentait Kitili Mbathi, chef du service kényan de la faune. . «En trois ans, de 2010 à 2012, on estime à 100 000 le nombre d’animaux tués pour leurs défenses. Depuis, si on constate une baisse des massacres, la menace sur les espèces est forte en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale. En dix ans, le Gabon a lui perdu 60% de sa population d’éléphants des forêts». Il resterait autour de 500 000 grands pachydermes en Afrique.

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