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La Chine transforme ses déchets dangereux en or

À Tianjin, au nord-est du pays, la multinationale Veolia exploite deux centres qui traitent les rejets industriels toxiques. Reportage.

Cai Ling, responsable du site de traitement de Veolia à Bohai, à 30?kilomètres de Tianjin, une ville chinoise connue pour avoir eu récemment un grave accident chimique.
Cai Ling, responsable du site de traitement de Veolia à Bohai, à 30?kilomètres de Tianjin, une ville chinoise connue pour avoir eu récemment un grave accident chimique.
AFP

Il n’y a pas un bruit et, de façon plus surprenante encore, pas la moindre odeur. Au sol, de gros bidons blancs contenant de l’eau contaminée sont entreposés les uns sur les autres en attendant de passer dans les mains de Veolia. Ici, à Tianjin, ville d’environ 15 millions d’habitants à 120 kilomètres de Pékin, la multinationale française spécialiste de l’environnement exploite deux centres de traitement des déchets dangereux parmi les plus modernes de Chine.

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