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Présidentielles USClinton prête à célébrer sa victoire aux primaires

Hillary Clinton s'apprêtait mardi à célébrer sa victoire.

Le médecin de Donald Trump a réalisé un bulletin de santé en 5 minutes, l'an passé. (Samedi 27 août 2016)
Le médecin de Donald Trump a réalisé un bulletin de santé en 5 minutes, l'an passé. (Samedi 27 août 2016)
Reuters
Une statue peu flatteuse de Donald Trump a fait beaucoup rire, à New York. (Jeudi 18 août 2016)
Une statue peu flatteuse de Donald Trump a fait beaucoup rire, à New York. (Jeudi 18 août 2016)
AFP
Marco Rubio, solide troisième chez les républicains selon des résultats partiels, a réalisé un bon score. Grand perdant de la soirée, Jeb Bush, l'ancien gouverneur de Floride, fils et frère de président, termine très loin derrière. (1er février 2016).
Marco Rubio, solide troisième chez les républicains selon des résultats partiels, a réalisé un bon score. Grand perdant de la soirée, Jeb Bush, l'ancien gouverneur de Floride, fils et frère de président, termine très loin derrière. (1er février 2016).
Reuters
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La Californie figure au centre de cet ultime «super mardi» des primaires.

La candidate a atteint hier lundi la majorité requise de délégués lui garantissant l'investiture, selon les estimations de plusieurs médias américains. Toutefois, elle entendait terminer par une victoire symbolique lors du dernier «super mardi» de la saison dans six Etats allant du New Jersey à la Californie.

Désireuse de ne pas démotiver ses électeurs, Hillary Clinton n'a donc pas encore revendiqué la victoire dans son match de plus d'un an contre le sénateur du Vermont Bernie Sanders. Elle a aussi repoussé toute célébration à son discours de mardi soir, à New York.

Porte-flambeau des femmes

Hasard du calendrier, l'ancienne sénatrice et secrétaire d'Etat s'exprimera huit ans jour pour jour après son discours de concession des primaires de 2008. Dans cette intervention restée dans les annales, elle assumait pour la première fois son rôle de porte-flambeau des femmes.

«Nous avons hâte de célébrer cela ce soir, la première femme de l'histoire à être investie par un grand parti. C'est formidable», a dit son directeur de campagne, Robby Mook, sur CNN.

Incertitude en Californie

Reste à savoir comment les électeurs de Californie voteront. Bernie Sanders y a fait campagne en continu pendant plus de deux semaines, avec une virulence croissante, dans l'espoir de terminer premier et de justifier son maintien en course.

Le sénateur a d'ailleurs vivement contesté la précipitation médiatique à sacrer son adversaire. Il martèle que les voix des centaines de superdélégués ayant rejoint le camp Clinton ne seront pas officielles avant le vote de la convention d'investiture de Philadelphie, la dernière semaine de juillet.

Malheureux

Ses partisans étaient choqués que la course soit déclarée terminée avant même que leurs voix ne soient comptées. «C'est malheureux, ça va dissuader les gens de venir voter aujourd'hui», dit Jordan, un écrivain de 27 ans qui a voté Bernie Sanders dans un bureau de vote de Los Angeles.

Les bureaux de vote du New Jersey fermeront les premiers à 2 heures en Suisse, assurant à Hillary Clinton une moisson de délégués suffisante pour dépasser incontestablement la barre des 2383 requis pour l'investiture. Les résultats de Californie, où les sondages ne donnaient à Hillary Clinton qu'une légère avance, ne seront connus que bien plus tard dans la nuit.

Des scrutins démocrates ont également lieu dans le Nouveau Mexique, le Montana et les Dakota du Sud et du Nord. Bernie Sanders a environ 800 délégués de retard sur Hillary Clinton. Cet écart est dû en partie aux superdélégués (plus de 550 sur environ 700 soutiennent Clinton), mais aussi aux délégués élus lors des 50 scrutins organisés depuis le 1er février.

Pression d'Obama sur Sanders

Se retirera-t-il de la course au nom de l'intérêt général du parti? Il a donné rendez-vous après la Californie pour faire le point. Il reste encore une primaire, mardi prochain dans la capitale fédérale, Washington.

Le président Barack Obama pourrait accentuer la pression en apportant rapidement son soutien officiel à Hillary Clinton, sa secrétaire d'Etat durant son premier mandat. Il se rendra mercredi à New York pour des événements du parti démocrate, mais selon son porte-parole Josh Earnest, il ne devrait pas y rencontrer Hillary Clinton.

Mauvaise semaine pour Trump

La bonne semaine de la démocrate tranche avec le chaos créé à droite par Donald Trump, qui depuis un mois peine à mettre de l'ordre dans le camp républicain. Dernier exemple en date, son obsession avec le juge fédéral Gonzalo Curiel, qu'il accuse de partialité dans une procédure contre son ex-«université» parce qu'il est d'origine mexicaine.

«Un cas d'école de commentaire raciste», a lâché mardi le chef républicain Paul Ryan, président de la Chambre des représentants- Donald Trump avait pourtant enfin réussi à arracher son soutien la semaine dernière.

ats

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