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FranceLes inondations ont fait 4 morts, la crue diminue

Le niveau de la Seine ne montera plus à Paris. Il a atteint 6m10. Quatre décès et 24 blessés sont à déplorer depuis le début des inondations en France.

La crue pourrait coûter plus d'un milliard d'euros en France. (Route inondée à Les Damps, dans l'ouest du pays, dimanche 5 juin 2016)
La crue pourrait coûter plus d'un milliard d'euros en France. (Route inondée à Les Damps, dans l'ouest du pays, dimanche 5 juin 2016)
AFP
Quatre décès et 24 blessés sont à déplorer depuis le début des inondations, a annoncé samedi Manuel Valls, avertissant que «le retour à la normale» prendrait «plusieurs jours». (Cathédrale Notre Dame à Paris, le 4 juin 2016)
Quatre décès et 24 blessés sont à déplorer depuis le début des inondations, a annoncé samedi Manuel Valls, avertissant que «le retour à la normale» prendrait «plusieurs jours». (Cathédrale Notre Dame à Paris, le 4 juin 2016)
AFP
De violents orages ont également éclaté dans la région de Berlin. (30 mai 2016)
De violents orages ont également éclaté dans la région de Berlin. (30 mai 2016)
Keystone
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Le premier ministre Manuel Valls a averti que «le retour à la normale» prendrait «plusieurs jours».

«Nous avons quatre décès à déplorer (...) et 24 blessés à ce stade», a déclaré le premier ministre à la presse à l'issue d'une visite à la cellule de crise au ministère de l'Intérieur Place Beauvau. «Nous pensons aux familles concernées».

Un petit garçon de trois ans ans avait trouvé la mort dimanche à Saint-Martin-d'Ordon, près de Sens (Yonne), dans le sous-sol inondé du pavillon familial, selon les pompiers et la préfecture de l'Yonne.

Mercredi soir, le corps sans vie d'une femme de 86 ans avait été découvert flottant dans son pavillon inondé à Souppes-sur-Loing, en Seine-et-Marne. Une autopsie a été réalisée vendredi mais, selon le parquet de Fontainebleau, le médecin légiste n'était «pas en mesure de donner les causes du décès, et il n'y a pas confirmation de noyade».

20'000 évacuations

Jeudi, un cavalier de 74 ans avait été «emporté par les eaux» de l'Yerres à Évry-Grégy-sur-Yerres, dans le même département, avaient rapporté les pompiers et les gendarmes.

Vendredi, une femme d'une soixantaine d'années avait été retrouvée morte, apparemment par noyade, dans un jardin de Montargis (Loiret), situé en bordure de la rivière Vernisson, a-t-on appris de source policière.

«Il y a eu 20'000 évacuations depuis le début de l'épisode, dont 17'500 en Ile-de-France», a poursuivi Manuel Valls.

Confirmant la tenue d'une réunion lundi à Matignon «avec l'ensemble des assureurs», en présence de la secrétaire d'Etat à l'Aide aux victimes Juliette Méadel, le premier ministre a aussi annoncé «deux réunions interministérielles» à Matignon mardi.

«L'une, pour bien préparer les dossiers de catastrophe naturelle, puisque le conseil des ministres mercredi va en examiner une première vague», a-t-il précisé, soulignant que «pour la seule région Ile-de-France, nous avons déjà reçu 300 demandes de dossiers de catastrophe naturelle, il y en aura bien sûr d'autres pour la région Ile-de-France, pour la région Centre et dans l'Est».

«Et puis il y aura aussi une réunion sur les calamités agricoles puisque beaucoup de terres agricoles ont été inondées et que des exploitants attendent là également un soutien», a annoncé le chef du gouvernement.

«J'ai exprimé la volonté du gouvernement de traiter le plus vite possible pour que l'ensemble des aides qui sont mobilisables puissent être très très vite mises en place», a-t-il promis.

Prévisions rassurantes

«Le retour à la normale prendra évidemment plusieurs jours», a aussi averti Manuel Valls. Le premier ministre a annoncé qu'il se rendrait lui-même «en tout début d'après-midi à Viry-Châtillon, puisque dans l'Essonne (à Viry-Châtillon, à Longjumeau) il y a toujours une situation qui reste critique, pénible». «Il y a toujours un point de vigilance qui reste sur la ville de Corbeil-Essonnes», a-t-il ajouté.

«Dans la région Centre, le niveau du Cher reste élevé, mais les dernières prévisions sont plutôt rassurantes. C'est la même chose en Indre-et-Loire», a-t-il précisé.

Concernant les transports, «le trafic est interrompu sur le tronçon parisien du RER C, deux stations de métro sont fermées en raison d'infiltrations», a-t-il rappelé. «En attendant le retour à la normale, je veux cependant dire qu'il faudra 48 heures de travaux pour retrouver un trafic normal».

«Il n'y a pas d'inquiétude majeure sur l'ensemble des réseaux», a-t-il ajouté.

AFP

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