Passer au contenu principal

SyrieTemple de Bêl détruit: «un crime intolérable»

Le saccage du célèbre temple de Palmyre par l'EI «constitue un crime intolérable contre la civilisation», estime l'Unesco.

Le 21 mai 2015, les djihadistes ont pris le contrôle total de la cité antique tantôt appelée «Venise du désert» ou «Rome arabe».
Le 21 mai 2015, les djihadistes ont pris le contrôle total de la cité antique tantôt appelée «Venise du désert» ou «Rome arabe».
AFP
Oasis du désert de Syrie au nord-est de Damas, Palmyre abrite les ruines monumentales d'une grande ville qui fut l'un des plus importants foyers culturels du monde antique.
Oasis du désert de Syrie au nord-est de Damas, Palmyre abrite les ruines monumentales d'une grande ville qui fut l'un des plus importants foyers culturels du monde antique.
AFP
«Très inquiète» de l'entrée des djihadistes du groupe Etat islamique (EI) dans la cité antique de Palmyre, la directrice générale de l'Unesco a appelé mercredi 20 mai 2015 à la cessation «immédiate» des hostilités. «Je suis très inquiète de la situation sur le site de Palmyre. Les combats mettent en danger l'un des sites les plus importants du Proche-Orient et sa population civile», a déclaré Irina Bokova dans un communiqué. «Je réitère mon appel à une cessation immédiate des hostilités sur le site», a-t-elle ajouté.
«Très inquiète» de l'entrée des djihadistes du groupe Etat islamique (EI) dans la cité antique de Palmyre, la directrice générale de l'Unesco a appelé mercredi 20 mai 2015 à la cessation «immédiate» des hostilités. «Je suis très inquiète de la situation sur le site de Palmyre. Les combats mettent en danger l'un des sites les plus importants du Proche-Orient et sa population civile», a déclaré Irina Bokova dans un communiqué. «Je réitère mon appel à une cessation immédiate des hostilités sur le site», a-t-elle ajouté.
AFP
1 / 13

La destruction par les djihadistes du groupe État islamique du temple de Bel à Palmyre en Syrie «constitue un crime intolérable contre la civilisation», a déclaré mardi la directrice générale de l'Unesco, Irina Bokova. Après avoir exprimé son «profond désarroi», elle assure toutefois, dans son communiqué, que «ce crime n'effacera jamais 4500 ans d'histoire».

«Il est fondamental d'expliquer l'histoire et la signification des temples de Palmyre. Quiconque a vu Palmyre garde à jamais le souvenir d'une ville qui porte en elle la dignité de tout le peuple syrien, et qui incarne les plus hautes aspirations de l'humanité», ajoute-t-elle. «Chacune de ces attaques nous appelle à partager encore davantage le patrimoine de l'humanité, dans les musées, dans les écoles, dans les médias, à la maison». «Nouveau crime de guerre»

«Face à ce nouveau crime de guerre, l'Unesco réaffirme sa détermination à poursuivre la protection de ce qui peut être sauvé, par une lutte sans merci contre le trafic illicite des objets culturels, par la documentation et la mise en réseau des milliers d'experts, en Syrie et dans le monde, qui s'emploient à favoriser la transmission de ce patrimoine aux générations futures, y compris par les moyens technologiques modernes», poursuit Mme Bokova.

Commentant mardi la diffusion de photos satellitaires de l'ONU qui confirment la destruction du plus grand temple du site antique, le directeur des Antiquités de Syrie, Maamoun Abdelkarim, a affirmé qu'il «s'agissait du plus beau symbole de toute la Syrie. Et nous l'avons perdu à tout jamais. Ils ont tué Palmyre».

AFP

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.