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Un premier dialogue pour mettre fin à la crise

Pour la première fois depuis le début de la crise en Bolivie, les deux camps vont se retrouver pour dialoguer, samedi.

Le gouvernement provisoire de Bolivie et les différentes factions qui le contestent débuteront samedi un dialogue pour mettre fin à une crise politique et sociale ayant déjà fait 32 morts, a affirmé vendredi le ministre des Travaux publics Yerko Nuñez.

«A 16h00 (21h00 en Suisse) nous allons commencer à dialoguer pour pacifier le pays», a-t-il indiqué dans une déclaration à la presse en tant que porte-parole de l'exécutif qui a pris le pouvoir après la démission du président Evo Morales. Yerko Nuñez a dit avoir l'accord de toutes les tendances impliquées dans les manifestations déclenchées depuis le départ d'Evo Morales, exilé au Mexique.

La présidentielle se tiendra le 3 mai en Bolivie. Le candidat du MAS, le parti de l'ex-président Evo Morales, sera l'économiste Luis Arce. (Dimanche 9 février 2020)
La présidentielle se tiendra le 3 mai en Bolivie. Le candidat du MAS, le parti de l'ex-président Evo Morales, sera l'économiste Luis Arce. (Dimanche 9 février 2020)
AFP
L'ancien président bolivien Evo Morales a officialisé lundi sa candidature au Sénat lors des élections législatives du 3 mai. (Mardi 4 février 2020)
L'ancien président bolivien Evo Morales a officialisé lundi sa candidature au Sénat lors des élections législatives du 3 mai. (Mardi 4 février 2020)
Keystone
Lundi à 21h00 (03h00 en Suisse mardi), la page web du Tribunal suprême électoral bolivien (TSE) donnait Evo Morales (photo) en tête, avec 46,87% des voix, creusant l'écart avec son principal adversaire Carlos Mesa. (Lundi 21 octobre)
Lundi à 21h00 (03h00 en Suisse mardi), la page web du Tribunal suprême électoral bolivien (TSE) donnait Evo Morales (photo) en tête, avec 46,87% des voix, creusant l'écart avec son principal adversaire Carlos Mesa. (Lundi 21 octobre)
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«Demain [samedi] nous instaurerons le dialogue pour avoir un pays à 100% débarrassé des barrages et pour qu'il puisse se pacifier et revenir à la normale», a ajouté le ministre. Selon lui les pourparlers doivent avoir lieu au palais présidentiel. «Il y a une grande volonté de résoudre et mettre un terme à cet épisode de la meilleure manière», a-t-il estimé.

Evo Morales, 60 ans, premier président indigène de Bolivie, a démissionné le 10 novembre sous la pression de manifestations de l'opposition et après avoir été lâché par l'armée. Depuis le Mexique, il s'est dit victime du «coup d'État le plus astucieux et le plus odieux de l'histoire».

(AFP)

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