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SyrieTurquie et Russie votent le cessez-le-feu

Un nouveau cessez-le-feu a été décidé entre la Turquie et la Russie, mercredi. Alors qu'on dénombre de nouvelles victimes parmi les civils.

Malgré la trêve humanitaire, les violences entre l'armée syrienne et les insurgés ont repris dans la Ghouta orientale. (Mercredi 28 février 2018)
Malgré la trêve humanitaire, les violences entre l'armée syrienne et les insurgés ont repris dans la Ghouta orientale. (Mercredi 28 février 2018)
AFP
Les Etats-Unis ont commencé à livrer des armes aux combattants kurdes contre l'EI dans le nord de la Syrie, au grand dam d'Ankara. (Mardi 30 mai 2017)
Les Etats-Unis ont commencé à livrer des armes aux combattants kurdes contre l'EI dans le nord de la Syrie, au grand dam d'Ankara. (Mardi 30 mai 2017)
Keystone
AFP
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La Turquie et la Russie se sont entendues sur un accord de cessez-le-feu dans toute la Syrie, a annoncé mercredi l'agence progouvernementale Anadolu. La trêve devrait entrer en vigueur à minuit.

Le plan vise à étendre le cessez-le-feu instauré à Alep à l'ensemble du pays, tout en excluant les «groupes terroristes», précise l'agence. Interrogé sur cet accord, un porte-parole du ministère turc des Affaires étrangères s'est refusé à tout commentaire.

L'agence ne précise pas quand et comment cet accord de cessez-le-feu a été conclu. Des pourparlers se sont tenus ces dernières semaines à Ankara entre la Russie, la Turquie et l'opposition syrienne.

En cas de succès, cet accord devrait être la base des négociations politiques entre le régime et l'opposition que Moscou et Ankara veulent organiser à Astana, au Kazakhstan, selon Anadolu.

Enfants tués dans des raids

Au moins 22 civils, dont dix enfants, ont péri dans des raids aériens menés par des avions inconnus sur un village tenu par le groupe djihadiste, Etat islamique (EI) dans l'est de la Syrie, a indiqué mercredi l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). Les civils ayant péri appartiennent à deux familles du village de Hojna, dans la province pétrolière de Deir Ezzor, qui est contrôlée en quasi-totalité par l'EI et régulièrement visée par les avions de la coalition internationale antijihadistes dirigée par les Etats-Unis.

Deir Ezzor est la seule province syrienne à être presque entièrement contrôlée par l'EI. Le régime de Bachar el-Assad n'y tient qu'une partie de son chef-lieu éponyme.

Deuxième plus grande province de Syrie après celle de Homs (centre), elle est frontalière de l'Irak.

Auteur d'atrocités en Syrie et en Irak et d'attentats sanglants notamment en Europe, l'EI est actuellement visé par des offensives militaires sur plusieurs fronts en Syrie comme en Irak, où il avait autoproclamé en 2014 un «califat».

En Syrie, le groupe est surtout visé par les avions de la coalition, de la Turquie, du régime syrien et de son allié russe dans les provinces d'Alep (nord), de Deir Ezzor et de Raqa (nord-est), son fief le plus symbolique.

AFP

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