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Donald Trump, le viol pour arme de campagne

Le républicain recourt souvent à l’image du viol pour décrire les «attaques» contre son pays. Pourquoi cette obsession?

Donald Trump: «C’est un viol de notre pays. C’est un mot dur, mais c’est bien cela.»
Donald Trump: «C’est un viol de notre pays. C’est un mot dur, mais c’est bien cela.»
AP/Robert F. Bukaty

«C’est un viol de notre pays. C’est un mot dur, mais c’est bien cela: un viol de notre pays.» Ainsi s’exprimait Donald Trump mardi dans l’Ohio, dans le cadre de sa campagne électorale, au sujet du Partenariat transpacifique, un traité de libre-échange signé en février, qui vise à intégrer les économies des régions Asie, Pacifique et Amérique. Ce n’est de loin pas la première fois que le tribun républicain recourt à la métaphore du viol dans ses discours. «On ne peut pas laisser la Chine violer notre pays, et c’est ce qu’elle fait», déclarait-il au début de mai au sujet de la politique commerciale de Pékin. «Ils amènent la drogue, ils amènent le crime et ce sont des violeurs», s’est-il aussi exclamé au sujet des Mexicains.

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