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L'église qui défie le mur entre le Mexique et les Etats-Unis

Sept mois après la visite du pape, des Américains et des Mexicains s’activent pour construire une église et un centre transfrontalier à El Punto. Reportage.

La maquette. Sept mois après la visite du pape, un groupe d'Américains et de Mexicains s'active pour faire construire une église et un centre transfrontalier à El Punto. Leur conception sur ce site collé à l'un des ponts qui traverse le Rio Grande, a été confiée au bureau d'architectes suisses «Herzog & DeMeuron».
La maquette. Sept mois après la visite du pape, un groupe d'Américains et de Mexicains s'active pour faire construire une église et un centre transfrontalier à El Punto. Leur conception sur ce site collé à l'un des ponts qui traverse le Rio Grande, a été confiée au bureau d'architectes suisses «Herzog & DeMeuron».
Dans son épicerie aux murs jaune vif, où tout rappelle le Mexique, situé de l'autre côté du mur à moins de 300 mètres de là, Rodolfo Villarreal raconte qu'il a dû quitter sa ville de Ciudad Juarez après avoir été agressé par des gangs. Photo Jean-Cosme Delaloye
Dans son épicerie aux murs jaune vif, où tout rappelle le Mexique, situé de l'autre côté du mur à moins de 300 mètres de là, Rodolfo Villarreal raconte qu'il a dû quitter sa ville de Ciudad Juarez après avoir été agressé par des gangs. Photo Jean-Cosme Delaloye
La maquette. Sept mois après la visite du pape, un groupe d'Américains et de Mexicains s'active pour faire construire une église et un centre transfrontalier à El Punto. Leur conception sur ce site collé à l'un des ponts qui traverse le Rio Grande, a été confiée au bureau d'architectes suisses «Herzog & DeMeuron».
La maquette. Sept mois après la visite du pape, un groupe d'Américains et de Mexicains s'active pour faire construire une église et un centre transfrontalier à El Punto. Leur conception sur ce site collé à l'un des ponts qui traverse le Rio Grande, a été confiée au bureau d'architectes suisses «Herzog & DeMeuron».
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L’immense esplanade jouxtant le stade de football est vide. Ce samedi de septembre est un jour de match à Ciudad Jurez, une ville mexicaine séparée de sa «demi-sœur» texane El Paso par le Rio Grande et le mur de la frontière. Mais Beto, un chauffeur de taxi, glisse que les supporters des Indios, la populaire équipe locale qui évolue en deuxième division mexicaine, n’arrivera que quelques heures plus tard. Au bout de l’esplanade, l’imposant autel jaune et blanc qui fait face au stade exprime en silence à quel point ferveur religieuse et passion pour le football sont indissociables dans cette cité de 1,3 million d’habitants longtemps considérée comme la ville la plus dangereuse au monde.

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